La grande question...

... que se posent les gens, qand ils apprennent quel métier je fais : "Mais on dit comment, écrivain, écrivaine, auteur, auteure, auteuse (sic !) ?"

 

La vérité, c'est que je m'en fiche. Appelez-ça comme vous voulez. c'est le livre qui compte.

 

Toujours un peu de mal à m'auto-intituler "écrivain" parce que ce mot fait référence, pour moi, à de grands noms, tels Victor Hugo, Flaubert, Dostoïevski, etc. Bon d'accord, dans "écrivain", il y a "écrit vain", ce qui rend humble immédiatement, mais enfin...

 

Alors "auteur" si ça vous fait plaisir. Mais on peut être auteur de tout et n'importe quoi.

 

Moi, je dirais volontiers "raconteuse d'histoires", mais les administrations ne reconnaissent pas le terme (et mes enfants ne veulent pas écrire ça sur les fiches de début d'année, il paraît que ça ne fait pas sérieux)...

 

Quant à la féminisation des mots, elle me fait doucement rire. Comme si tout ça était important, comme si ça changeait notre quotidien !

 

Et si on se passait des étiquettes, hein ?