Ruralivres, vive le prix des dévoreurs !

Dans le Pas de Calais, on ne rigole pas avec la lecture. Ah ça non !

 

Pour l'opération "Ruralivres" (j'avais déjà participé au même festival en 2014 je crois, pour Tu n'es pas celle que tu crois mais c'était Ruralivres en Cambrésis), on fait venir près de 2000 élèves sur deux jours !

2000 élèves dans la petite ville de Fruges, autant dire qu'il y a des groupes de jeunes partout ! Vous pouvez craindre que ça vire rapidement à la désorganisation. Eh bien pas du tout, les groupes que je devais voir ont été tous à l'heure. Et polis, en plus.

Et ils étaient nombreux à arpenter le salon, et à acheter des livres.

Un exploit que j'applaudis !

 

Lors des débats, j'ai rencontré une centaine d'élèves à chaque fois. Des 4è et 3è essentiellement, puisque Vol 508, à la vie à la mort était sélectionné pour la catégorie "Dévoreurs", qui correspond à cette tranche d'âge.

Une centaine d'élèves assis par terre sur des tatamis, vous pouvez craindre que ça vire rapidement au désastre. Eh bien pas du tout. Ils ont été géniaux, tous ces élèves ! Attentifs et enthousiastes.

Une gageure !

Tout ça s'explique parce que, depuis le début de l'année, ils lisent. Relisent. Et discutent. Et critiquent. Et posent des questions.

Merci à eux !

Merci à leurs enseignants !

Et puis il y a le prix. 5000 votants, rien que ça.

Vue la qualité des livres sélectionnés, vous pouvez craindre que je sois bonne dernière. Eh bien pas du tout, j'ai gagné, eh eh, joie !

Vol 508 à la vie, à la mort est donc lauréat !

 

Navrée, les copains (Sabrina Bensalah, Manon Fargetton et Jean-Christophe Tixier, Natacha Henry, Ahmed KALOUAZ et Eric Pessan), vous vous consolerez avec votre prix d'honneur et en dévorant les délicieux paniers gourmands qui nous ont été offerts à tous...

Et puis on s'est bien amusés quand même...

 

En plus, j'ai été très gâtée !

Des cadeaux d'élèves, une maquette, des dessins... et même une valise offerte par le Conseil Départemental !

Alors oui, c'est promis : je reviendrai dans le Pas de Calais, avec ma valise flambant neuve et la tête pleine de souvenirs !